En 1972, le Sommet de la Terre à Stockholm est la première conférence des Nations Unies sur l’environnement. Les dirigeants de différents pays se sont réunis pour s'accorder sur des solutions contre les émissions de gaz à effet de serre et les changements climatiques .

En 1992, lors du sommet de la Terre organisé à Rio de Janeiro, la Convention Cadre des Nations Unies pour le Climat est adoptée et des engagements pris pour maîtriser les émissions de gaz à effet de serre et éviter un réchauffement global.

Depuis 1995, les conférences des parties, en abréviation COP « Conference of the Parties », ont lieu annuellement. L’enjeu est de maintenir les efforts internationaux sur le long terme pour faire face aux changements climatiques.

Lors de la COP à Kyoto en 1997, le premier protocole climatique a été mis en place pour encadrer les émissions de CO2 de plus d’une centaine de pays. Il s’agit du premier et seul outil actuel, juridiquement contraignant dans la lutte contre les changements climatiques qui fixe la réduction de - 5,2%  des émissions de gaz à effet de serre mondiaux d’ici 2020 par rapport à 1990. L’Union européenne quant à elle doit viser une réduction de 8% ses émissions. La mise en place d’un marché carbone, avec des échanges de droits d’émission des gaz à effet de serre (quotas d’émission) est un résultat de la COP Kyoto.

En 2015, Paris a accueilli la 21ème Conférence des Parties ; un  premier accord historique y a été signé entre les 195 pays participants afin de maintenir la hausse de température en-dessous de 2°C et continuer les efforts pour limiter l’augmentation de la température sous les 1,5°C. L’accord de Paris marque ainsi un tournant dans la lutte climatique. Cet objectif implique, selon le GIEC, de réduire les émissions mondiales de GES de 40% à 70% d’ici à 2050 (par rapport au niveau de 2010) et d'atteindre une économie quasiment neutre en carbone durant la deuxième partie du 21ème siècle.